les deux laissent des traces.
Tellement profondes que moi-même, je n'ai jamais trouvé le fond.
A croire que j'y ai élu domicile.
Certains m'ont rencontrée là.
Pas par hasard.
On ne tombe pas chez moi.
On descend.
Et en général...
on ne descend pas léger.
Pas regardé.
Pas analysé.
Cette intensité qui déborde,
qui dérange un peu.
qui attire beaucoup.
Ceux-là ne cherchent pas à comprendre.
Ils restent.
Et puis il y a les autres.
Les courageux du Dimanche.
Ceux qui pensent gérer.
Ceux qui veulent voir "jusqu'où ça va"
Ils touchent,
ils testent,
ils prennent...
et quand ça devient trop vrai,
trop brut,
trop moi...
Comme si le problème venait du fond.
Alors oui, parfois ,ça pique.
je pleure un peu.
je crie beaucoup.
je me dis que la prochaine fois...
je ferai attention.
Et puis la prochaine fois arrive.
je ne sais pas vivre autrement.
Si un jour je deviens "normale"...
c'est là
qu'il faudra vraiment s'inquiéter...